Interventions en cours...
STADE GABRIEL MONTPIED Rénovation des terrasses accessibles ( 2300 m² ) du Stade Gabriel Montpied de Clermont Ferrand avec isolation en verre cellulaire épaisseur 140 mm et dalles posées sur plots
 
Etat d'avancement du chantier :
45%
 
 
GROUPE LA GLACIERE Rénovation de 1200 m² de toitures terrasses du groupe LA GLACIERE pour Auvergne Habitat avec du verre cellulaire collé au bitume à chaud et étanchéité bicouche renforcée autoprotégée
 
Etat d'avancement du chantier :
80%
 
 
UNIVERSITE D'AUVERGNE Réfection complète de l'étanchéité et de l'isolation thermique du bâtiment Paul COLLOMP à Clermont Ferrand. surface 800 m²
 
Etat d'avancement du chantier :
90%
 
 
CROQUIS DETAIL EN 3D Étude technique du système d'étanchéité en rénovation sur une toiture terrasse avec édicule avec un logiciel de DAO
 
 
RESIDENCE ARVERNE Traitement de 2000 m² de balcon avec un procédé résine et une protection par carrelage collé pour SQUARE HABITAT (63)
 
Etat d'avancement du chantier :
10%
 
 
TERRASSE ACCESSIBLE PRIVEE Rénovation de l'étanchéité d'une terrasse accessible avec des dalles en IPE rectangulaire de 100*500 posées sur des plots réglables
 
Etat d'avancement du chantier :
80%
 
 
Site grand public Equation
     
Site grand public Equation


1) Faible impact de la construction sur l’environnement. L’homme moderne a pris la mauvaise habitude de remplacer des sols et des plantes absorbant naturellement l’eau par des surfaces imperméables, qu’il s’agisse de routes, de parkings ou de toits. Surtout en ville, cette implacable détérioration des terrains entraîne toute une série de problèmes. Les eaux de ruissellement envahissent les égouts. L’effet d’îlot de chaleur - véritable fléau dans nombre de villes – est un phénomène de réflexion de la chaleur qui augmente la température des villes jusqu’à 8 °C comparativement à la campagne environnante. Enfin, bien sûr, l’habitat des oiseaux et autres espèces animales est détruit. Alors qu’un toit végétal se comporte presque comme un terrain naturel. Il absorbe l’eau et réduit les ruissellements; les végétaux utilisent la chaleur du soleil pour la photosynthèse plutôt que de la réfléchir dans l’atmosphère; enfin, ce petit écosystème offre un habitat aux insectes, aux oiseaux et autres petits animaux. Si l’on y installe une terrasse ou tel autre espace de loisir, un toit végétal peut également constituer un lieu de séjour pour l’homme. Ce type de toit occupe la même surface que celle du bâtiment au sol, ce qui fait qu’il n’y a pratiquement pas de perte. En ville, l’installation après coup d’un toit végétal peut même augmenter les espaces verts qui ont été perdus.


2) Economies d’énergie. Les couches d’un système de toit végétal créent une combinaison d’une solidité incroyable qui résistera à toutes sortes de transferts de chaleur. La chaleur rayonnante, principale source de transfert de chaleur dans bon nombre de systèmes de toiture, est absorbée par la couche de végétaux, et donc moins transférée au bâtiment. Cette couche isole également le toit du refroidissement éolien – la perte de chaleur due à l’effet combiné du froid et du vent. L’imposante masse thermique constituée par les végétaux, le substrat de croissance et les graviers crée une zone tampon stable entre l’isolation en dessous et l’air extérieur. Ainsi, les fluctuations des températures diurnes ont peu d’effets sur l’isolation. Enfin, la couche de végétaux crée un refroidissement par évaporation, qui agit comme un climatiseur intégré au toit. Toutes ces caractéristiques composent un système de toiture qui devrait réduire de manière significative les dépenses énergétiques de climatisation et de chauffage de l’édifice.

3) Durabilité. La véritable couverture d’un toit végétal est la membrane étanche. Ce toit durera aussi longtemps que la membrane. Dans un système bien conçu, cette membrane est protégée des forces pernicieuses de dégradation qui attaquent systématiquement les couvertures de toit. Tout d’abord, le vent ne représente manifestement pas un problème, puisque la membrane repose sous d’épaisses couches. De même, le soleil ne frappera jamais la membrane, le rayonnement UV destructeur est donc neutralisé. Enfin, la membrane est bien protégée contre les cycles gel-dégel, tout du moins dans notre cas, parce qu’elle est située sous la couche d’isolation rigide, ainsi que sous les autres couches du toit. La membrane d’un toit végétal se trouve donc dans un cocon chaud et protégé du soleil, bien à l’abri de ses ennemis.

4) Non toxicité. Le terme “toxique“ désigne tout ce qui est dangereux pour la vie. Comme un toit végétal est un système vivant, on peut dire qu’il représente la partie la moins toxique d’une maison. Ses végétaux relâchent de l’oxygène et son petit écosystème engendre un cycle de décomposition qui augmente la quantité de terre arable. Vous pouvez même cultiver des fraises ou d’autres fruits et légumes là haut. Toutefois, sachez que la membrane est faite de caoutchouc synthétique, et je ne sais pas si ce matériau dégage ou non à la longue des substances dangereuses. Quoi qu’il en soit, comparé à d’autres couvertures de toit, je suis sûr qu’un toit végétal se situe très bas sur l’échelle de la toxicité.

5) Esthétique. Enfin, mais ce n’est certainement pas le moins important, les toits végétaux sont tout simplement magnifiques. Nous souhaitions que notre petit bâtiment s’intègre harmonieusement dans son environnement et qu’il soit un lieu agréable et plein de fantaisie, une source de détente pour nos hôtes qui les inciterait à revenir souvent. Comme vous le découvrirez, notre toit est un peu la cerise sur le gâteau, la touche de finition de notre petite maison de lutins.

Source : www.futura-sciences.com - © Clarke Snell